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12 août 2020Aucun commentaire

Trouver son Ikigaï : la fausse bonne idée ?

Est-ce que tu as déjà essayé de trouver ton Ikigaï ?

C'est un peu la mode dans le domaine de la reconversion : on te dit : "Tu ne sais pas quoi faire ? Trouve ton Ikigaï !".

Il y a pléthore de livres sur le sujet et on te présente la méthode comme une méthode miracle.

Le principe de l'kigaï

D'abord, tu remplis chacun des 4 cercles de l'image. Et donc, ton Ikigai - ta raison d'être - se situerait au croisement de ces cercles (dans la zone jaune).



Alors comme tout le monde, j'ai essayé.

J'ai acheté certains de ces livres.
J'ai fait mon propre Ikigaï .
J'ai fait faire leur Ikigaï à mes clients.

Et tu sais quoi ? Je n'ai jamais obtenu aucun résultat !

Pourquoi l'Ikigaï ne fonctionne pas

D'après moi, l'Ikigaï ne fonctionne pas parce que :

  • C'est facile de remplir les cercles individuellement. Beaucoup moins de trouver des éléments aux croisements.
  • C'est trop vague. Ce que tu mets dans ton Ikigaï manque souvent de précision.
  • Dans ce type de modèle, on ne peut mettre que ce qu'on connaît déjà sur soi. Souvent, on a une vision très restreinte de qui on est en vrai. On ne peut pas par exemple mettre des métiers dont on n'a aucune idée qu'ils existent.
  • C'est trop large. Je pense que je peux te citer au moins 1000 choses à mettre dans la catégorie "ce que j'aime". Comment savoir lesquels je dois vraiment garder ?
  • Ça ne laisse pas la place à la remise en question. J'ai remarqué que beaucoup de mes clients savent très bien ce qu'ils veulent faire au fond. Ils ont juste besoin de s'y autoriser. Sans un œil extérieur, tu vas juste mettre sur le papier les "mensonges" que tu te racontes déjà.

Conclusion

Finalement, je pense que trouver son Ikigaï est avant tout une démarche personnelle mais n'est pas un outil pour trouver sa voie professionnelle (si tu veux un cours de japonais, va faire un tour ici, tu verras que l'Ikigaï dont on nous parle - avec les 4 cercles - est une interprétation vraiment occidentale du concept philosophique japonais)

Et toi, dis-moi dans les commentaires : Tu as déjà fait ton Ikigaï ? Est-ce que tu trouves que ça a fonctionné pour toi ? 

23 février 2020Aucun commentaire

Pour quels métiers es-tu vraiment fait.e ?

Aujourd'hui, je vais te raconter l'histoire de Fabien et de sa recherche des métiers faits pour lui.

Fabien a 25 ans et vient de terminer sa formation de développeur web. Il est plutôt content de son choix et commence à postuler à plusieurs offres d'emploi. Il se dit qu'un bel avenir professionnel l'attend. A moins que...

Tu te rappelles, dans cet article, je t'avais parlé des 2 dimensions pour connaître son type de personnalité professionnelle :

  • La première, c'est ce qui guide ton monde intérieur. Est-ce que tu préfères plutôt suivre les règles, les lois naturelles, environnementales, juridiques, morales ou religieuses ? Ou est-ce que tu préfères plutôt suivre ce qui te fait envie ou plaisir, laisser s'exprimer librement tes émotions ?
  • La deuxième, c'est comment tu t'appropries ton monde extérieur. Est-ce que tu as plutôt besoin de conceptualiser, de théoriser, de nommer les choses, de comprendre et d'expliquer ? Ou est-ce que tu as plutôt besoin d’être sur le terrain, de sentir, de toucher, de mettre en œuvre ?

J'ai fait passer à Fabien le test CGP®, qui évalue justement ton profil selon ces 2 dimensions.

Le résultat ? Il a exactement autant de points dans les règles que de points dans l'envie, et exactement autant de points dans la conceptualisation que de points dans le terrain. Il a donc le profil "Polyvalent".

Alors, tu me diras, il est où le problème ?

Le profil "Polyvalent" c'est celui qui est capable de tout faire, qui est intéressé par tout, qui n'a pas de penchants particuliers pour des tâches, fonctions ou responsabilités. Il a besoin de beaucoup de variété pour s’épanouir dans son travail. Il devra donc trouver des métiers ou des activités qui lui permettent d’aborder le plus de spécialités possible.

Alors quand Flavien postule à des offres à temps plein en CDI, il prend un gros risque.

Le risque de s'ennuyer très vite

D'avoir envie de changer de travail de manière récurrente

De ne jamais se sentir satisfait

De ne pas trouver sa place

Il l'a dit d'ailleurs, quand il en a pris conscience après le test CGP® :

" Ça ne m’étonne pas. Avant, je m’ennuyais parce que je faisais toujours la même chose. Et je sens que la société me demande de me spécialiser. Alors que moi j’ai toujours aimé faire plein de choses. Trop de choses."

Si Fabien n'avait pas réalisé ça, il aurait continué à postuler à ces offres qui n'étaient pas faites pour lui, il serait passé à côté de ses vrais besoins et il aurait eu l'impression de ne pas avoir trouvé sa voie professionnelle. A la place, il a décidé de se lancer en tant que freelance, ce qui correspond beaucoup mieux à son profil. Aujourd'hui, il est complètement épanoui dans ses activités. Et ça se voit sur ses résultats : au bout de 2 mois en tant que freelance, il se dégageait déjà un salaire de 2000€ nets !

Toi aussi, comme Fabien, tu veux connaître ton profil et mieux comprendre pour quels métiers tu es fait.e ?

Il te suffit de me rejoindre sur le parcours !

23 février 2020Aucun commentaire

Ce que j’aurais aimé qu’on me dise quand je cherchais ma voie

Aujourd'hui, je te partage un outil crucial pour t'aider à trouver ta voie.

C'est un modèle en 2 dimensions :

La première dimension, c'est ce qui guide ton monde intérieur :

  • Est-ce que tu préfères plutôt suivre les règles, les lois naturelles, environnementales, juridiques, morales ou religieuses ?
  • Ou est-ce que tu préfères plutôt suivre ce qui te fait envie ou plaisir, laisser s'exprimer librement tes émotions, écouter ton imaginaire et tes rêves ?

La deuxième dimension, c'est comment tu t'appropries ton monde extérieur :

  • Est-ce que tu as plutôt besoin de conceptualiser, de théoriser, de nommer les choses, de comprendre et d'expliquer ?
  • Ou est-ce que tu as plutôt besoin d’être sur le terrain, de sentir, de toucher, de mettre en œuvre, de faire appel à ton bon sens ?

Maintenant le jeu est le suivant 😄

ETAPE 1

Sur chacune des 2 dimensions, où est-ce que tu dirais que tu te situes ?

Exemples : 100% dans les règles ou 100% dans l'envie et le plaisir ou 50/50 ou 70/30 etc.

ETAPE 2

Et où est-ce que se situe ton travail actuel, précédent ou rêvé ?

ETAPE 3

Finalement, est-ce que ces métiers sont alignés, d'après toi, avec qui tu es ? Est-ce que tu peux penser à des métiers qui le seraient davantage ?

Un exemple pour comprendre pourquoi ce modèle va devenir ton nouveau guide ? Je suis à 70% dans le conceptuel et mon premier boulot a été… ingénieur dans une usine de fabrication ! Je crois que c'est le boulot le plus terrain et concret qui existe 🤣 donc maintenant je sais pourquoi je me suis trompée, et je ne referai plus jamais cette erreur !

Et voilà tu as maintenant toutes les cartes en main pour poser les premières étapes pour trouver ta voie professionnelle !

Révélateur, non ?

Envie d'aller plus loin et de connaître enfin (avec certitude) les métiers qui sont faits pour toi ?

Inscris-toi à mon programme d'accompagnement individuel !

23 février 2020Aucun commentaire

Pourquoi écouter ton intuition ne fonctionne pas ?

Allô mon intuition, tu me reçois ?

Allô ? Ici Perrine

Allô ? Il y a quelqu'un ? Allôoooooo ?

Je ne sais pas toi, mais moi, ce conseil m'a toujours agacée :

Ecoute ton intuition

J'ai beau lui demander, elle ne me répond pas.

En tous cas, elle ne m'a jamais dit clairement : Perrine, tu dois devenir libraire / vétérinaire / contrôleur de gestion / commerciale / ...

Et c'est pareil pour tous ces autres conseils :

  • Trouve ton Ikigai (j'ai rempli les 3 cercles, j'en fais quoi maintenant ? 🤔)
  • Suis tes rêves d'enfant (si ton rêve d'enfant, c'était de vivre sur une île déserte et de chasser le Marsupilami, bon courage pour trouver quoi faire avec...🙄)
  • Cherche ton pourquoi (je veux sauver les animaux et aider tous les enfants de la planète... euh non, je suis pas Miss France en fait 😄)
  • Travaille sur ton état d'esprit (OK, je fais ça comment, concrètement ? 🤨)
  • Et cetera
  • Et cetera

Sur le coup, quand on t'en parle, tu te dis "mais oui, ça a l'air trop bien !"

Sauf qu'au bout de quelque temps, tu te rends compte qu'il ne te reste vraiment pas grand-chose.

Tu as l'impression de tourner en rond.

Tu sens bien que ça ne donne rien.

Les deux systèmes de pensée

Dans ses travaux, le psychologue et prix Nobel Daniel Kahneman démontre qu’il y a deux systèmes de pensée : l’un intuitif, l’autre réfléchi et logique.

Le premier, c’est celui que tu utilises par exemple pour ouvrir une porte : tu n’as pas besoin de réfléchir, tu le fais sans effort.

Le second, c’est ton cerveau rationnel, que tu vas utiliser pour ouvrir la porte si la première clé de ton trousseau ne fonctionne pas et que tu décides de les tester toutes de gauche à droite.

Le hic du premier ? Il provoque des phénomènes de biais cognitifs, c’est-à-dire des a priori, des illusions, des préjugés… Par exemple, tu as tendance à donner raison aux personnes que tu aimes, même lorsqu’elles ont tort, ou tu donnes un sens à des événements qui sont seulement aléatoires.

Le hic du deuxième ? Il est paresseux, il demande un effort.

Le premier système tu peux l’utiliser quand tu as acquis des compétences, que tu t’es suffisamment entraîné.e. Par exemple, un joueur d'échecs professionnel peut se fier à son intuition pour trouver son prochain coup, parce qu'il s'est tellement exercé qu'il a toutes les combinaisons possibles dans la peau.

Ecouter son intuition pour trouver sa voie professionnelle ?

Quand tu te poses des questions sur ta voie professionnelle, tu n’es pas dans le cas où tu as acquis des compétences, où tu as pratiqué encore et encore et où tu peux faire les choses à l'instinct.

Ecouter uniquement ton intuition serait une erreur.

Ce dont tu as besoin c'est d'avancer pas à pas avec une méthode construite.

Comme avec un puzzle de 1000 pièces.

D'abord commencer à trier les pièces par couleur : le ciel, la forêt, les personnages...

Puis trouver les coins. Construire le tour. Remplir d'abord le ciel. Et cetera. Et cetera.

Dans cet article, je t'ai donné une première pièce de ce puzzle, en t'apprenant à formuler ta vocation.

Dans le prochain, je t'en livre une deuxième (et tu verras qu'elle est puissante celle-là - un peu comme quand tu as trouvé le coin du puzzle) 🙂

23 février 2020Aucun commentaire

Un message pour toi de la part de ta vocation

Tu veux trouver ta vocation ? Commence par prendre un stylo et une feuille.

C'est bon ?

...

...

...

Allez, je te connais, je suis comme toi, fais-le vraiment 😄

...

...

...

Cette fois ça y est ?

OK, maintenant écris ton nom et ton prénom.

Facile, non ?

Parfait, réécris ton nom et ton prénom… avec l'autre main (la gauche si tu es droitier / la droite si tu es gaucher)

Oulà, c'est moins facile maintenant !

Ta vocation c'est ça : ce que tu fais facilement et naturellement.

Quand tu as écrit de l'autre main, tu as réussi. Mais ça t'a demandé plus de temps, plus d'énergie, pour un résultat moins bon.

Avec ta main préférée, c'était plus facile, plus rapide et plus efficace.

Quand tu es aligné.e avec ta vocation :

  • Ton travail te demande moins d'efforts, tu le fais naturellement et facilement
  • Tu es plus efficace, tu es capable de donner le meilleur de toi-même
  • Tu n'as plus de doutes et tu retrouves ta confiance en toi
  • Tes parents et amis arrêtent de te donner des conseils dont tu ne veux pas vraiment, parce que tu as enfin trouvé ta place
  • Tu te sens plein.e d’énergie, tu as envie de faire plein de choses, tu as plein de projets

Ca donne envie, non ?

Et comment la trouver, cette vocation ?

Ta vocation, c'est cette phrase qui commence par un verbe d'action, que tu vas pouvoir te répéter à chaque fois que tu vas vouloir changer de travail, pour vérifier :

"Est-ce que ce nouveau travail va me permettre de… ?"

Je te donne un exemple pour que ce soit plus clair.

Lorsque j'ai travaillé avec Adrien, la vocation qu'on a identifiée ensemble, ça a été : "Théoriser, comprendre et expliquer"

Tu vois que ça peut s'appliquer à beaucoup de métiers différents.

Et ça peut même s'appliquer dès aujourd'hui dans ton métier actuel.

Adrien, par exemple, a décidé de proposer des formations C++ et de démarrer un projet de navigation dans l'espace (si tu n'as pas tout compris, c'est normal, moi non plus 🤣 mais tu conviendras qu'on est bien dans le "théoriser, comprendre et expliquer")

Alors à ton tour, écris en quelques mots, en commençant par un verbe d'action :

C'est quoi TA vocation ?

Tu as besoin d'aide pour identifier ta vocation ?

Rejoins-moi sur le parcours pour trouver sa voie professionnelle !

23 février 2020Aucun commentaire

Se reconvertir, ça commence par où ?

Est-ce que tu sais, que, selon une étude AEF, 69% des français qui ont décidé de se reconvertir se sentent plus épanouis.

Pas mal, non ?

En fait pas du tout !

69%, ça veut dire qu'il y a 31% pour qui ce n'est pas le cas.

Une personne sur trois n'est pas plus épanouie après sa reconversion.

Et encore, ici, on ne parle que de ceux qui se sont effectivement lancés. Il en reste… 64% qui n'ont pas passé le cap 😲

Pourquoi est-ce donc si difficile de trouver sa voie professionnelle ?

C'est quoi ton Daruma ?

Le Daruma, ce sont des poupées japonaises en papier mâché dont les yeux ne sont pas peints.

On peint le premier oeil quand on fait un vœu ou qu'on démarre un projet, et le deuxième oeil quand on a réalisé ce vœu ou ce projet.

Alors pourquoi je te parle de ça aujourd'hui et c'est quoi le rapport avec savoir par où commencer pour se reconvertir ?

Décider de son Daruma, c'est quelque chose de très concret. C'est un vrai engagement qu'on prend.

Tu n'es pas arrivé.e ici par hasard : Quel est le vœu que tu veux faire, le projet que tu veux démarrer ? Qu'est-ce qu'il te faut pour peindre le premier oeil ? Et le deuxième ?

Si je te dis ça, c'est parce que j'ai été comme toi. A chaque fois que je ne me sentais plus épanouie dans mon travail je décidais de :

  • me plaindre auprès de mes amis
  • traîner sur les offres de l'Apec
  • changer d'avis et aller plutôt sur Welcome to the Jungle, parce que peut-être qu'une start-up serait la solution
  • me demander si je ne ferais pas mieux de tout plaquer et de partir en tour du monde
  • passer à 3/4 séances de sport par semaine et m'entraîner jusqu'à ce que je me blesse
  • lire des conseils qui ne m'apprenaient rien

J'avais l'impression d'avoir tout essayé… sauf qu'en fait je n'avais rien changé !

Pour réussir son Daruma, il faut avancer changement par changement, il faut accepter de sortir de sa zone de confort et de changer d'avis un point après l'autre.

Et c'est ce que je vais te proposer de faire dans l'article suivant : Un message pour toi de la part de ta vocation

6 août 2019Aucun commentaire

Ah les vacances…

On était le 2 août 2014. Les vacances étaient enfin là. J’avais prévu un petit itinéraire sympathique, pour faire le tour de la Macédoine et de l’Albanie. J’étais dans le hall de l’aéroport, mon sac Decathlon sur le dos, ma valise tout juste déposée à la consigne. Et dans ma tête il y avait… mon travail !

J’avais beau dire à mon cerveau : « c’est les vacances, profite, arrête d’y penser », il ne m’écoutait pas. Et plus les vacances avançaient, plus je voyais arriver le retour au bureau avec appréhension (et avec cette terrible question « allais-je enfin trouver ma voie professionnelle ? »)

C’est pour ça que je veux te donner un petit conseil cadeau avant que tu partes en vacances (ou même pendant si tu es déjà parti.e).

Le secret, c’est que tu as besoin de poser tes doutes, tes questions, tes envies quelque part.

C’est comme quand tu dois racheter du lait, par exemple. Tu y penses, tu te dis régulièrement « il faut que je rachète du lait » et ça prend de la place dans ta tête et dans ta journée. Puis tu vas faire les courses et… tu oublies le lait. Alors que si tu le notes sur ta liste de courses, tu te sens libéré.e, tu peux penser à autre chose, tu as retrouvé de l’espace. Et en plus, tu achètes le lait.

Ici, c’est pareil, il faut que tu le poses quelque part.

Maintenant tu vas me dire : « OK Perrine, c’est bien beau, mais je fais ça comment concrètement ? »

C'est simple. Déjà, choisis ton mode de communication préféré : écrire sur une feuille, sur ton téléphone, t’enregistrer, en discuter avec une personne de confiance, etc.

Note (ou enregistre / raconte / dessine / etc.) les questions que tu te poses, les émotions que tu ressens, les pensées qui te viennent, les objectifs que tu voudrais atteindre au sujet de ton travail.

Puis termine par cette phrase (tu peux la personnaliser bien sûr) :

« Bonjour mes questions, bonjour mes émotions, bonjour mes pensées, bonjour mes objectifs, merci d’être là pour moi aujourd’hui, je reconnais et j’accepte votre présence et votre bienveillance. Je m’engage à m’occuper de vous à la rentrée »

Et hop ! Tout ce qu’il te reste à faire maintenant, c’est de partir en vacances l’esprit libéré et… de respecter ton engagement à ton retour (par exemple en commençant par mon cahier d'exercices) !

Je te souhaite de passer de merveilleuses vacances !

26 avril 20192 Comments

Reconversion professionnelle : ce qu’on ne te dit pas

Si ton travail ne te plaît plus, tu as peut-être songé à la reconversion professionnelle. Et là, je n'en doute pas, tu as dû être assailli(e) par mille questions et mille doutes : comment trouver ma voie professionnelle, je ne sais pas quoi faire, je ne connais pas mes talents, j'ai peur de quitter ma sécurité financière, j'ai des enfants et des engagements à respecter, etc.

L'objectif de cet article est de te rassurer. Oui, la reconversion professionnelle fait peur. Mais non, ce n'est pas comme sauter d'une falaise sans parachute. C'est même une très belle aventure, si tu gardes en tête les principes suivants.

Tu n'as pas qu'un seul choix

Souvent, ce qui te bloque, c'est que tu cherches LE métier pour lequel tu es fait, TA mission de vie, TA voie professionnelle. En fait, il y a sans doute des dizaines de domaines dans lesquels tu pourrais t'épanouir et exprimer tes talents. Surtout aujourd'hui, alors qu'on ne sait même pas quels métiers existeront dans 10 ou 20 ans.

L'astuce : imagine plusieurs voies, plusieurs options, plusieurs chemins. Autorise-toi à rêver à des dizaines de métiers sans te mettre de limites. C'est comme un entonnoir : plus tu as de choix au début, plus tu as de chances de trouver la prochaine étape qui sera juste pour toi.

Tu n'es pas obligé(e) de décider tout de suite

Une fois que tu as identifié tes options, tu n'as pas besoin de faire un choix définitif tout de suite. Au contraire, plus tu trouveras le moyen d'expérimenter les métiers qui a priori t'attirent, plus tu en connaîtras la réalité et moins tu risqueras de te tromper.

L'astuce : teste, teste et teste encore ! Il y a des sites où tu peux essayer des métiers pour voir s'ils te correspondent. Utilise aussi l'application Shapr pour rencontrer des personnes qui exercent le métier que tu souhaites exercer et qui pourront te raconter à quoi ça ressemble au quotidien.

Tu peux faire plusieurs choses en même temps

Si tu es salarié(e), tu peux développer une autre activité à côté en tant qu'auto-entrepreneur. Tu peux demander à passer à temps partiel ou profiter d'un temps partiel pour création d'entreprise. Tu peux également négocier une rupture conventionnelle et bénéficier du chômage. Quelque soit ton statut, il existe des aides et des opportunités pour t'éviter de tout plaquer d'un coup et de te lancer sans aucun filet de sécurité.

L'astuce : renseigne-toi sur les aides et les modalités possibles. Trouve la meilleure option pour toi en fonction de ta situation.

Tu as le droit de prendre ton temps

Il n'y a pas d'urgence. Bien sûr, si vraiment tu te sens mal à ton travail, voire en burn-out, prends le temps de te reposer et de trouver un professionnel qui saura t'accompagner. Mais si ta situation est supportable, profite de la sécurité financière que t'offre ton boulot actuel et autorise-toi à prendre le temps et le recul nécessaires afin de bien savoir ce que tu veux.

L'astuce : identifie les métiers qui t'attirent et laisse passer un peu de temps. Tu verras qu'il ne te restera bientôt plus que deux ou trois options en tête : ce sont ces métiers-là vers lesquels tu dois te diriger.

Tu vas te tromper, mais tu apprendras

Si tu es en reconversion professionnelle, tu vas faire des erreurs, c'est inévitable. J'en ai fait. Mes clients en font. Tu en feras également. Mais c'est seulement de cette façon que tu vas apprendre, progresser, avancer.

L'astuce : à chaque fois que tu penses avoir fait une erreur, demande-toi ce que tu as appris et quelles compétences nouvelles tu as acquises.

Tu trouveras toujours des solutions

Tu as beaucoup plus de ressources que tu ne le crois. Quand tu seras confronté à un problème, je suis certaine que tu trouveras des solutions. Aujourd'hui, tu cherches à être rassuré par rapport à des problèmes qui n'existent pas dans la réalité. Lance-toi et attends de voir : il y a de fortes chances que c'est problèmes n'arrivent jamais et même s'ils arrivent tu seras capable de rebondir.

L'astuce : repense aux moments où, dans ta vie, tu as été confronté à des obstacles. Comment as-tu réagi ? Comment les as-tu surmontés ? Quelles sont les ressources que tu as développées et que tu pourras réutiliser ?

Ce n'est qu'une étape, pas la destination finale

Finalement, si tu devais retenir une seule chose par rapport à ta reconversion professionnelle, c'est celle-ci. Ton nouveau métier ou ta nouvelle activité n'est que ta prochaine étape. Tu exerceras encore sûrement beaucoup d'autres métiers ou activités, surtout à l'heure actuelle. Alors, si tu te trompes, tu n'auras qu'à pivoter à nouveau sur un autre chemin.

L'astuce : remplace la question "Qu'est-ce que je veux faire dans la vie ?" par "Qu'est-ce que je veux faire demain / la semaine prochaine / le mois prochain ?" et… lance-toi !

J'espère que cet article aura été utile pour toi. Dis-moi dans les commentaires : tu en es où par rapport à ta reconversion ? Est-ce que tu as trouvé ta voie professionnelle ? Qu'est-ce qui te fait le plus peur ?

11 mars 2019Aucun commentaire

Prendre une décision

Mes clients viennent me voir parce qu'ils recherchent un métier avec plus de sens, qui leur correspondraient mieux et leur permettrait de trouver leur voie professionnelle. Après un travail sur eux-mêmes, leurs valeurs, leurs talents, leurs envies, on arrive souvent à cette étape cruciale : celle où il faut prendre une décision.

Que ce soit pour décider de quitter son boulot, pour choisir quelle formation suivre, ou même simplement pour s'affirmer et s'autoriser à être soi, le moment de la décision fait peur. Dans cet article, je te donne plusieurs méthodes qui pourront te guider.

Jouer à pile ou face

Non, non, ce n'est pas une blague. Déjà, sache qu'il vaut mieux prendre une décision, même mauvaise, plutôt que de rester immobile. Parce que si tu ne décides rien, tu resteras exactement là où tu es. Alors s'il faut laisser le hasard choisir, pourquoi pas ?

Et puis, plus sérieusement, je suis persuadée qu'au fond de toi, tu sais très bien ce que tu veux. C'est pour ça que je te propose de prendre une pièce, de choisir une option pour pile et une option pour face et de lancer la pièce. Ensuite, regarde le résultat, écoute-toi et fais-toi confiance. Si tu meurs d'envie de relancer la pièce, c'est que l'autre option est celle que tu veux vraiment. Si au contraire tu te sens rassuré(e), c'est que l'option indiquée est celle que tu veux vraiment.

Peser le pour et le contre

Cette méthode est la plus connue. Je t'en propose une légère variante. Prends une feuille, note la question que tu te poses (choisis une question où la réponse est oui ou non, comme par exemple : "Dois-je quitter mon boulot ?") et sépare la feuille en 4.

Dans le premier quadrant, réponds à "Quels sont les avantages à dire oui ?" (ici à quitter mon boulot ?)

Dans le deuxième quadrant, demande-toi "Quels sont les avantages à dire non ?" (ici à ne pas quitter mon boulot ?)

Dans le troisième quadrant, réponds à "Quels sont les inconvénients à dire oui ?" (ici à quitter mon boulot ?)

Dans le quatrième quadrant, réponds à "Quels sont les inconvénients à dire non ?" (ici à ne pas quitter mon boulot ?)

Compare les 4 quadrants. Qu'en dis-tu ? Comment te sens-tu ?

Comparer les scenarii du meilleur

Souvent, quand on fait face à une décision qui fait peur, on a tendance à imaginer le pire. Ce que je te propose ici, c'est au contraire de comparer le meilleur.

Qu'est-ce qui pourrait t'arriver de mieux si tu prenais cette décision ? Et quoi d'autre ? Et quoi d'autre d'encore mieux ? Autorise-toi à rêver grand, imagine que tout se passe exactement comme tu en rêves ?

Au contraire, qu'est-ce qui pourrait t'arriver de mieux si tu ne prends pas cette décision ? Quand tu compares les deux scenarii, comment te sens-tu ? Qu'est-ce que tu en déduis ?

S'écouter

Finalement, si tu ne devais retenir qu'une méthode, c'est bien celle-ci. Les méthodes précédentes ne sont que des façons de te rassurer. Mais je te le répète, tu as la réponse en toi. Prends le temps, fait taire toutes les petites voix intérieures ou extérieures qui essayent de t'influencer. Ecris si tu aimes écrire, discutes-en avec des personnes de confiance, aide-toi de mon cahier d'exercices ou fais-toi accompagner. Ecoute tes ressentis puis décide.

8 février 2019Aucun commentaire

Ce que ma coach m’a apporté

Je suis quelqu’un de disciplinée. J’adore le développement personnel. Je passe à l’action facilement, parce que j’adore expérimenter de nouvelles choses. J'ai donc toujours fait ça naturellement. Par exemple, je me suis fixé des défis pour dépasser ma timidité. J’ai aussi renforcé ma confiance en moi en écrivant chaque jour pendant 100 jours 3 choses pour lesquelles je pouvais être fière de moi. J’ai souvent appliqué les outils que je découvrais dans des livres, sur des sites, dans des podcasts. Alors qu’est-ce qu’un coach aurait pu m’apporter de plus ?

Ce qui a changé pour moi avec ma coach

A mon travail et pendant ma formation, j’ai eu la chance d’être accompagnée par 5 coachs différents, sur une à dix séances. La plupart étaient plutôt bons : je passais un bon moment, je réfléchissais, je mettais en place quelques actions, mais je ne changeais pas profondément. D’autres, et une en particulier, a réellement changé ma manière de voir les choses. Elle m’a fait prendre conscience de fonctionnements que j’avais et que je n’avais jamais identifiés. Surtout, elle m’a fait gagner un temps précieux.

J’ai commencé à vouloir devenir coach depuis 2012. Il m’a fallu 5 ans pour me lancer. En à peine 5 mois, avec l’appui de cette coach, j'ai trouvé ma voie professionnelle j’ai créé ma boîte, j’ai trouvé mes premiers clients, j’ai pris des décisions importantes dans ma vie, je me suis créé des opportunités auxquelles je n’aurais jamais songé. Bien sûr, tout ça, je l’aurais peut-être fait un jour, en me laissant porter par le courant.

La différence, c’est qu’elle m’a amenée à reprendre les rênes. A choisir. A être positionnée. A arrêter d’attendre que la vie décide pour moi.

Qu’est-ce que je veux ? Qu’est-ce que je veux vraiment ?

Répondre à cette question m’a demandé une vraie remise en cause et beaucoup d’introspection. C’est facile de dire : « Je veux une belle voiture, une grande maison, un travail qui me plaît… ». Mais au fond, est-ce que je le veux vraiment ? Est-ce que je choisis ou est-ce que j’hésite, je me laisse porter, j’attends ? Est-ce que j’ai choisi ma maison, mon métier, mon entourage, mes amis, mes activités, mes projets, mes rêves… ? Est-ce que j’ai choisi ma vie ?

Pour moi, c’est là tout la puissance du coaching : vous redonner la plume pour que vous puissiez écrire votre propre histoire.

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